Alors, la thèse ça avance?

26 décembre 2009

Les mutations du thésard de la 1ère à la dernière année

Les trêves de la fin d’année est sans doute la période la plus libre de toute mon année. Autant pendant les petites vacances et les vacances d’été, il y a toujours moyen de “faire avancer (ou pas) la thèse” autant pendant les vacances de Noël, le train rame et refuse de continuer la route ou est contraint de stopper la marche. En effet, pendant les autres vacances, il n’y a pas cette ambiance envahissante (vous avez remarqué toutes ces pubs liées à la célébration de Noël?)  et contagieuse (que l’on veuille ou non, à la fin, on est bien obligé de savoir et de se rendre compte qu’effectivement, c’est la période des fêtes de fin d’année) de fête et de repos (forcé ou volontaire), il y a toujours moyen de trouver une bibliothèque ouverte, et il y a toujours des étudiants dans ces bibliothèques (révisant les partiels, ou les examens de fin d’année, rédigeant leur mémoire ou des dossiers à rendre). Entre Noël et le Nouvel an, la plupart des établissements ferment, et ne voulant pas faire la queue à Beaubourg (comme la plupart des étudiants d’Ile de France), j’essaie de prendre le temps de respirer et de mettre un peu à jour les “trucs” de la vie quotidienne . Fin de la parenthèse… :D   ah oui, Joyeux Noël et Très bonne année tout le monde!

Il y a quelque temps, je suis allée à la rentrée de l’école doctorale, et je me suis fais la réflexion que comme l’homme, le thésard (ou la thésarde) passe par différents stades d’évolution. :D

On a les doctorants en première année. Ils sont jeunes et enthousiasmés de faire une thèse, d’entrer dans ce cercle qu’ils considèrent comme fermé de la recherche. Ils se demandent souvent (ça se voit dans leurs yeux étonnés et presque animés d’étonnement ou de pitié :hum: )  et surtout, ils demandent souvent directement aux plus anciens (ceux qui ont quelques années de thèse dans le compteur) comment cela se fait que ces derniers n’ont pas encore fini de soutenir. Ils arrivent en conquérants, se promettent et clament haut et fort de ne pas faire comme ces anciens là, c’est à dire être encore sur la thèse après 3 ans de recherche. Avec fierté, ils énoncent avec détails leur sujet, sans rien omettre. Pendant les pauses, ils continuent à être dans la thèse, discutent de la position d’Untel (un grand spécialiste de la question) sur tel sujet, de ce qu’en pense Untel 2 (un autre grand spécialiste de la question). Ils lisent les grands classiques du domaine, ne parlent que de la thèse. Ils s’habillent bien même pour aller travailler en bibliothèque toute la journée (pour que l’on ne les confonde pas avec les étudiants de M2) , ils sont souriants, enthousiastes et prêts à conquérir le monde et à prouver qu’ils sont les meilleurs.

Ensuite, on a les étudiants en milieu de thèse. Sur leur visage commence à s’installer un certain voile: celui du doute (?). Ils commencent à devenir moins enthousiastes et à se tourner de plus en plus dans leur moi intérieur. Les sourires sont moins présents, les questionnements deviennent de plus en plus profonds (et sur le sujet et sur le pourquoi je n’avance pas?). Ils sont moins directs dans leur rapport avec les anciens, et ne sont plus aussi curieux du pourquoi du comment quand ils savent qu’un autre membre du cercle n’est pas encore arrivé au bout du tunnel. Quand on leur demande leur sujet de recherche, ils deviennent plus vagues ( le sujet a été reformulé et remodelé entre temps et sera sûrement encore sujet à reformulation plus tard) et se contentent de les résumer en quelques mots clés. Pendant les pauses, ça discute des actualités et de vie quotidienne (du moins de ce qu’il en reste). La tenue vestimentaire en particulier et l’apparence en général, commence à devenir un peu négligées (le costume n’est plus de rigueur, ni le rasage).La question de la fin de la thèse ne se pose pas, et quand c’est le cas, la réponse c’est: “tu sais ce que c’est que de faire une thèse”

Et enfin, on a les doctorants en fin de thèse. Ils sont taciturnes, nerveux et totalement susceptibles. Ils dorment peu, ressemblent à des zombies, maigrissent à vue d’oeil et leurs têtes grisonnent à une vitesse impressionnante. Leur apparence? heu…devinez! Quand on leur demande ce qu’ils font, ils se contentent de dire qu’ils font de la recherche dans un tel domaine (le droit par exemple) sans entrer dans les détails et font exprès de parler d’autre chose que de la thèse (ce sujet étant tabou parce que renvoyant à une réalité oppressante). Les sourire et enthousiasme des jeunes années ont presque disparus (ah si, ils sourient quand ils entendent un collègue affirmer haut et fort qu’il va finir sa thèse en 3 ans et pas plus). Ils ont leur place attitrée dans telle bibliothèque ou centre de recherches, sont connus de tous les bibliothécaires. Ils n’ont plus de vie sociale et vivent une histoire d’amour ou de haine avec leur sujet. Au moment d’envoyer les manuscrits aux membres du jury, ils commencent de plus en plus à devenir fébriles, et sortent enfin des murs de la bibliothèque pour s’occuper de cette tâche ingrate de faire imprimer le travail en plusieurs exemplaires. Avant la soutenance, ils potassent à la bibliothèque, mais ce ne sont plus les ouvrages habituels, il faut désormais se tenir au courant de ce qui s’est passé entre-temps, se remémorer les bases de la matière. Ils n’ont plus la notion du temps et confondent souvent les jours. A la soutenance, ils sont paniqués…ou pas, mais en tout cas, à la sortie, ils sont soulagés d’avoir fini le travail et de pouvoir enfin répondre à la fameuse question “alors, la thèse ça avance? oui, j’ai fini de soutenir, mais il faut encore que j’apporte les corrections demandées par les membres du jury lors de la soutenance” :lol:

Entre la première et la dernière année, ou du moins, les dernières années, il y a toute cette enthousiasme qui vole en éclats ou diminue. Des fois, certains considèrent qu’ils ne peuvent pas montrer des signes extérieurs de ras-le-bol ou de fatigue, et se montrent toujours aussi forts et habités par une motivation sans faille. Pour ma part, je ne sais pas exactement où j’en suis, ce qui est sûr c’est que je ne suis pas à la première année…et que Monsieur Punching Ball dit parfois que j’ai souvent les nerfs à fleur de peau :p

6 décembre 2009

“Ma dernière année!”

Filed under: Généralités — Ianjatiana @ 22:59

Après le passage du cap de la 3ème année de thèse, on (du moins, je) imagine que cette année sera la dernière (la 4ème, la 5ème, ou la Xème), et que la soutenance n’est plus qu’une question de temps, souvent, ce n’est pas le cas parce que cette année ne sera finalement pas la dernière. Je ne sais pas si c’est commun à tous ceux qui font la Chose, ou si c’est juste moi (allez, rassurez-moi… lol), mais quand on a décidé de faire la Chose, on sait exactement quand est ce qu’on l’a commencé et on évalue à peu près l’année où l’on estime qu’on va le terminer…mais au final, les prévisions ne se réalisent pas toujours, et des années après, on ne voit pas vraiment le bout du tunnel…

On me dit que je suis plus proche de la fin que du début, et qu’il ne me reste plus que de petits efforts à fournir pour finir, mais quand le Doute vous envahit…

Donc, si j’ai un voeux à faire pour Noël… ah ha… :)

9 novembre 2009

Revues scientifiques malgaches en ligne

En lisant les actualités nationales sur le Net, je suis tombée par hasard sur un article (pas très long, ce qui est dommage vu l’importance du sujet) qui parlait de la mise à disposition en ligne des travaux scientifiques  des Universités malgaches. Je dois dire que c’est intéressante  comme initiative, ne serait ce que parce que cela permet une consultation à distance de ces ouvrages universitaires malgaches.

- le premier  “Thèses malgaches en ligne” (bien qu’il s’appelle ainsi, il y a aussi sur le site des mémoires de DESS et de DEA, il regroupe tous les travaux universitaires écrits et déposés dans les Universités publiques de Madagascar depuis 1992) constitue une base de données consultable à l’adresse suivante:  http://theses.recherches.gov.mg

- le second ambitionne de mettre en ligne les revues scientifiques produites par les universitaires malgaches http://madarevues.recherches.gov.mg

Bonne lecture et bonnes recherches!

ps: en consultant la base, j’ai vu qu’un rapport de stage que j’ai rédigé il y a très très longtemps a été cité dans une bibliographie d’un mémoire de 3ème cycle…mais bon, la personne a oublié le R de mon nom … :lol:

15 octobre 2009

Ma première année

Filed under: Ma Chose — Ianjatiana @ 10:22

Souvent, l’on se pose cette question : si vous avez la possibilité de changer quelque chose dans votre vie, vous feriez quoi ? Et ben, soit on a une multitude de réponses et on ne sait plus laquelle choisir, soit on sourit et on dit : rien. Figurez vous qu’il m’arrive souvent de me poser cette même question, et si la plupart du temps et d’une manière générale je réponds non, en ce qui concerne la thèse, j’aurais quand même changé quelque chose, si j’avais la possibilité de retourner dans le passé : ma première année de thèse !

Je tiens à rappeler que je n’ai pas vraiment l’intention d’adopter un ton moralisateur dans ce blog. Le but premier est de partager cette « expérience » à ceux qui y étaient, y sont, y seront peut être ou tout simplement à ceux qui sont proches de gens qui y étaient, y sont, y seront peut être.

Et donc, ma première année de thèse…ce fut une année sabbatique, et avec le recul, je comprends que c’est le meilleur moyen de mal commencer une thèse, c’est en partie pour cela que le conseil numéro 1 c’était : il faut commencer dès le départ.

Depuis la soutenance de mon mémoire de fin d’études en maîtrise, je n’ai pas vraiment eu le temps de souffler. A peine l’encre des délibérations était sec, j’ai pris l’avion pour continuer mes études universitaires dans une université étrangère dans une immense ville d’un pays qui m’était étranger. Durant cette année universitaire, j’ai dû apprendre à un rythme différent, avec des moyens différents et un mode de vie assez différent de celui auquel j’ai été habitué. L’année d’après, j’ai exploré une autre facette de mon domaine. Pendant ces deux années, je n’ai pas vraiment eu le temps de me poser. Entre les cours à assimiler, les exposés et les dossiers à préparer, certains rattrapages de cours à faire personnellement parce que la matière n’était pas au programme à Mada mais déjà considérée comme acquise par les professeurs et enfin et surtout les mémoires de fins d’études et le rapport de stage à rédiger, je n’ai pas vraiment eu le temps d’apprécier le fait de vivre une autre vie dans un autre pays (sans parler de toutes les démarches administratives à effectuer en tant qu’étudiant étranger dans ce pays).

Puis, de fil en aiguille, est venue la décision de faire la thèse. Entre le moment où l’on décide de faire une thèse et l’inscription définitive, il y a plusieurs moments à gérer et un parcours à faire. En effet, il ne suffit pas de vouloir la faire, il faut aussi trouver :

-       le professeur qui a les compétences et la capacité  de vous diriger et qui, accepte de le faire,

-       le sujet de vos travaux de recherche,

Une fois ces deux éléments réunis, la procédure d’inscription se déroule plus ou moins facilement au niveau de l’administration.

Et donc, ayant fraîchement réussi mon année sur l’Environnement et le patrimoine industriel, j’ai décidé de faire un doctorat en droit. Une fois la décision personnelle prise, il fallait « juste » trouver un sujet, et présenter un bon projet de recherche et trouver le (la) professeur qui accepterait de me diriger. En ce qui concerne le sujet, cela a été assez facile : cela faisait un bon moment que j’ai orienté mes choix, même si à l’époque, ce n’était pas aussi évident et que la matière n’était pas encore aussi « populaire » qu’elle l’est maintenant. Je me souviens encore de mon passage au consulat quand j’ai déposé mon dossier de demande de visa et que la personne à l’accueil a appelé son chef parce que l’intitulé de la filière que j’ai choisie lui paraissait singulier et que le chef à son tour m’a demandée si ça existait comme branche du droit.

Une fois le sujet choisi, il fallait travailler pour produire un projet de recherche intéressant et suscitant la curiosité. Et là, les problèmes ont commencé parce que quand bien même le sujet semblait frais et pas encore traité, il n’y avait pas assez de matière pour étoffer un bon projet de recherche. Mais avec un peu d’effort et beaucoup d’imagination, j’ai quand même réussi à présenter un projet valable.

Par la suite, en ce qui concerne le choix du (de la) professeur, ça été aussi assez difficile. Mais avec le recul, je me rends compte que la difficulté que j’avais à l’époque était plus due à mes peurs et appréhensions qu’aux professeurs eux-mêmes. Et donc, après des semaines d’angoisse et de questionnements, je me suis un jour décidée à franchir le pas et à demander à une professeure si elle accepterait de me diriger. (Je crois aussi que c’est l’approche de la date de fin d’inscription en première année de thèse qui m’a donné assez de courage pour y aller). Et contrairement à ce que je pensais, elle était d’accord…mais avant de donner son accord définitif, elle m’a longuement questionné sur mes motivations, les moyens dont je disposais pour réaliser cette thèse, et surtout, elle m’a expliqué ce que cela impliquait que de faire une thèse. ( « est ce que vous êtes prête à consacrer les trois prochaines années à votre sujet ? vous allez y penser chaque jour, et y travailler chaque jour ces prochaines années ? avez vous les moyens de ne pas travailler pendant ces prochaines années et de ne pas vous soucier du quotidien ? vu votre sujet, avez vous assez de matières pour en faire une thèse ? … la thèse c’est un travail à plein temps » ).

A l’époque, je pensais juste que c’était un moyen de me décourager de faire la thèse (même maintenant quand on me demande mon avis sur le fait d’en faire une ou pas, je pose les mêmes questions, parfois je donne l’impression de décourager la personne, alors que ce n’est pas le but), mais en fait, ce qu’il aurait fallu que je retienne à l’époque, c’est que cette personne a l’habitude de diriger des personnes qui font des thèses et elle même a déjà fait une thèse, et donc, elle a plus d’expérience et connaît les tenants et aboutissants, et que par conséquent, il faut lui faire confiance

Si jeunesse savait !

Donc, j’ai réussi à faire mon inscription en thèse cette année là et je voulais prendre mon souffle avant de commencer. Il aurait peut être fallu que je prenne mon souffle moins longtemps.

Après la fin de la procédure administrative pour mon inscription au mois de novembre, je suis restée en stand-by parce que les fêtes de fin d’année approchaient. Evidemment, j’ai passé les fêtes de fin d’année à ne rien faire. Après les fêtes de fin d’année, je suis rentrée chez moi, à Mada,  « pour chercher les documents et les contacts nécessaires à mon sujet ». Sur les deux mois et demie que j’ai passé là bas, j’ai du en tout et pour tout utiliser deux semaines pour les dites recherches. A mon retour, j’ai trouvé un petit boulot qui, de par sa nature, inversait les rythmes de mes journées : je dormais une grande partie de la journée parce que je venais travailler de très bon matin. Durant cette époque, je passais de temps en temps à la bibliothèque avec une petite liste d’articles à chercher et de livres à lire. Quand je trouvais un article intéressant et avais fini de le lire, j’estimais que la semaine était bien remplie. Puis, le temps passait, le printemps est arrivé, et sans crier gare, les vacances d’été aussi. A l’heure du bilan, et surtout parce qu’il fallait bien prendre contact avec la prof pour pouvoir s’inscrire en deuxième année, et quand on prend contact, il faut toujours avoir quelque chose à présenter, j’étais bien forcée de constater que je n’ai strictement rien fait. Et maintenant, je me rends compte que c’est handicapant et que c’était une erreur. Et qu’il faudra alors faire en une année tout ce qu’il y avait à faire en première année et tout ce qu’il y a à faire en deuxième année.

En tout et pour tout, pendant ma première année : j’ai dû lire deux ou trois livres qui ne se rapportaient pas directement à mon sujet, photocopié une vingtaine d’articles, photocopié sans avoir lu des centaines de pages de documentations venant de Mada. La personne qui me dirigeait pensait que j’ai déjà fini ma phase de documentation.

Donc, si j’avais le pouvoir de changer quelque chose, ce serait mon faux départ. J’aurais pris plus au sérieux la première année, j’aurais commencé à point.

29 septembre 2009

Pas de plan de départ…ce sera à l’inspiration!

Filed under: Généralités — Ianjatiana @ 13:16

Juste une petite remarque!

J’ai vainement essayé de chercher des noms de catégories et des sujets d’articles pour le blog, et cela pendant des jours. Finalement, j’en suis arrivée à la conclusion, qu’il valait mieux, et cela pour ne pas perdre les idées et pour maintenir le caractère “spontané” du blog que je n’adopte pas de plan précis (et ça me changera un peu aussi :D )

Donc, les articles seront mis en ligne au fur et à mesure, et les catégories seront en place petit à petit aussi. Et des sujets pourront aussi être invoqués selon les commentaires et réactions des éventuels lecteurs, afin que ce soit plus ou moins interactif.

Bonne lecture!

28 septembre 2009

Rien ne sert de courir, il faur partir à point

Filed under: Le temps et la Chose — Ianjatiana @ 16:44

Le temps, un allié ?

La procrastination est définie comme la tendance à tout remettre au lendemain, à ajourner la liste des choses à faire, et quand, en théorie, un délai de 3 ans vous est attribué pour finir d’écrire « votre livre », il est très facile de toujours tout remettre au lendemain…et de penser « j’ai le temps…tout le temps qu’il me faut ». Mais là est le piège ! Le facteur temps est un des facteurs les plus importants. Si au début, il est perçu comme un allié infaillible, au milieu, il commence à peser lourd dans la balance, pour constituer à la fin un véritable ennemi.

Savoir et pouvoir gérer son temps devient vite une clé de la réussite de la thèse.

Dans les textes, il est attribué 3 ans au doctorant pour finir ses recherches et présenter les résultats de ces recherches. Dans la réalité, rares sont les personnes qui réussissent à finir dans ce temps, quelle en est la raison ? Jusqu’à présent, il m’est difficile de répondre à la question. Toujours est- t- il que j’ai déjà dépassé les 3 ans qui m’ont été attribuée mais même avec le recul, je ne pense pas que je les aurais fini à temps, même si je pouvais repartir dans le passé et me donner les quelques conseils qui suivent. (lol)

Conseil n°1 : ne pas rater le départ du train.

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point ». C’est vrai pour toute chose, ça l’est encore plus pour une thèse. Rien ne sert de courir, il faut prendre le bon départ dès la première année. Et il faut commencer les travaux de recherche dès cette première année là :)

La première année de thèse est souvent marquée par le syndrome du « je viens de finir mon master, de trimer dur pour finir à temps le mémoire et encore plus pour fournir un excellent projet de recherche à mon professeur, j’ai besoin de souffler un peu ! ». C’est tout à fait compréhensible. Après une dure année, l’on ne demande souvent rien d’autre qu’à s’aérer, et à prendre un peu de vacances. Mais souvenez vous d’une chose : profitez au maximum de ces dernières vacances là…C’est fortement conseillé. Pendant les prochaines années qui s’annoncent, aucune vacance ne sera vraiment appréciée à sa juste valeur.

Une fois embarqué dans le train « thèse », il y aura des arrêts, des ralentissements, mais le train ne s’arrête vraiment qu’en gare terminus que celle-ci s’appelle « Soutenance » ou « Abandon ».


19 mars 2009

Soyez les bienvenus!

Filed under: Généralités — Ianjatiana @ 22:54

Bonjour!

Juste pour vous souhaiter la bienvenue sur ce blog,

Je ne sais pas encore de manière précise son contenu, mais comme son nom l’indique, il parlera sûrement de cette Chose assez particulière qu’est la Thèse.

Soyez indulgents du manque de professionnalisme dans les billets, de l’absence de catégories , je pénètre dans ce monde des blogs que je ne connais ni ne maîtrise pas vraiment.

Ah oui, j’allais oublier, ce qui va être écrit ici constituent des points de vue très personnels :)

Grand merci à Telomiova ;)

Bonne lecture…

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